Japon : Keio confirme une attaque par rançongiciel sur les serveurs de son groupe
Keio Corporation, grand exploitant ferroviaire de l’agglomération de Tokyo, a confirmé au petit matin du 26 septembre une attaque par rançongiciel sur les serveurs de son groupe. Le réseau a été coupé pour limiter les dégâts, et selon l’entreprise la circulation des trains n’est pas touchée.

Pour les pros
Pour les professionnels
Le contexte
Keio Corporation a publié le 26 septembre 2026 un avis annonçant que le système d’information de son groupe subit les effets d’une attaque par rançongiciel, constatée au petit matin. L’entreprise dit avoir alerté la police et mener l’enquête, avec des experts externes, sur le chemin d’entrée de l’attaque et ses dégâts. Elle précise que les systèmes de vente de certaines sociétés du groupe sont perturbés, qu’une fuite d’informations n’est pas confirmée à ce jour et que la circulation des trains n’est pas touchée.
Ce qui s'est passé, jour après jour
Au petit matin, Keio constate une attaque par rançongiciel sur les serveurs de son groupe.
Le réseau est coupé et les systèmes arrêtés par mesure de précaution, pour éviter l’extension des dégâts.
Keio publie son avis, indique avoir prévenu la police et lancé une enquête avec des experts externes.
Qui est concerné
- Keio Corporation
- Police japonaise
À faire, dans l'ordre
Pour une organisation : s’assurer que le réseau peut être coupé vite par segments, et que la procédure d’isolement est écrite et connue.
Vérifier que les sauvegardes sont hors ligne, récentes et que leur restauration a déjà été essayée.
Préparer les contacts d’urgence : police, prestataires de réponse à incident, et un moyen de prévenir clients et partenaires hors du système touché.
En clair
Pour tout le monde
Un rançongiciel est un logiciel malveillant qui bloque les ordinateurs d’une organisation pour réclamer de l’argent. Le groupe japonais Keio, qui exploite des trains, en a été victime. Selon lui, certains systèmes de vente de sociétés du groupe sont gênés, mais les trains circulent normalement et aucune fuite d’informations n’est confirmée à ce stade. Pour vous, rien à faire de particulier : méfiez-vous seulement des messages qui prétendraient venir du groupe pour réclamer un paiement.
Ce que ça change dans le Pacifique
Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna
Aucun lien avec le Pacifique n’est établi à ce jour : l’avis de Keio ne cite que des sociétés du groupe au Japon. Par simple hygiène numérique, et sans qu’aucun cas soit signalé, un voyageur du Pacifique qui a réservé un transport ou un séjour au Japon doit se méfier de tout message demandant un paiement ou des coordonnées bancaires au nom du groupe, et passer par les canaux officiels.
Réseau de sources
Qui a relevé l’alerte, et quelles autorités la documentent.
- BleepingComputer, Japan’s Keio confirms ransomware attack disrupted business systems
- Avis de l’entreprise
Sources (2)
- Relevé parRelevéBleepingComputer, Japan’s Keio confirms ransomware attack disrupted business systems (site externe, nouvel onglet)bleepingcomputer.com
- Avis de l’entrepriseAutoritéKeio, avis sur les dysfonctionnements liés au rançongiciel (26 septembre 2026) (site externe, nouvel onglet)keio.co.jp