Aller au contenu

Nouméa

Veille active

Le défilement s’arrête au survol ou au focus.

Sujets5Critiques4Exploitées KEV5KEVLangflow exposé à une vulnérabilité critique d'injection de codeKEVUne vulnérabilité critique menace SharePoint et nécessite une mise à jour urgenteKEVUne faille critique touche VeloCloud Orchestrator et nécessite une mise à jourKEVFaille critique d'injection de commandes dans Collabora Online Built-in CODE ServerCERT-FR[Màj] Multiples vulnérabilités dans PHP (21 octobre 2026)CERT-FRVulnérabilité dans Ivanti Connect Secure (ICS) (14 octobre 2026)CERT-FRIncident de sécurité ciblant les contrôleurs à distance des installations de réfrigération (12 octobre 2026)Flux CERT-FRsynchronisé 25 octobre 2026, 15 h 36Flux CISA KEVsynchronisé 25 octobre 2026, 15 h 36Flux EPSSsynchronisé 25 octobre 2026, 15 h 36

Institutions

Équipe de réponse aux incidents de cybersécurité

  • Computer Emergency Response Team anglais
  • CERT anglais
  • Computer Security Incident Response Team anglais
  • CSIRT anglais

Une équipe de réponse aux incidents de cybersécurité (en anglais, Computer Security Incident Response Team, sigle CSIRT) reçoit les demandes d’assistance après une attaque, aide à les traiter et diffuse des alertes.

Pour comprendre

Pour tout le monde

On rencontre aussi le sigle CERT, pour Computer Emergency Response Team : le CERT-FR, équipe de l’État français rattachée à l’ANSSI, en porte le nom. De telles équipes existent à plusieurs échelles : une entreprise, un pays, un réseau européen. Le réseau des équipes nationales de l’Union a été créé en 2016 par la directive NIS et renforcé en 2023 par NIS2.

En France, des équipes régionales complètent le dispositif. Issues d’un projet du plan France Relance de 2021, ce sont des centres de réponse aux incidents « au plus près des entités implantées sur leurs territoires » : elles traitent les demandes des PME, des collectivités et des associations et les mettent en relation avec des partenaires de proximité.

En Nouvelle-Calédonie, la liste du CERT-FR nomme le Centre Cyber du Pacifique, lancé officiellement le 24 octobre 2024 à Nouméa. Il s’adresse d’abord aux professionnels, qu’il accompagne en cas d’attaque, et renvoie les particuliers vers Cybermalveillance.gouv.fr.

Cette liste ne mentionne ni la Polynésie française ni Wallis-et-Futuna. En Polynésie, le CLUSIR Tahiti a annoncé un centre de ressources dont la mise en service est visée avant les Jeux du Pacifique de juillet 2027, et une société de Papeete, TE RAMA, se présente comme le premier centre de veille et de réponse aux incidents du territoire.

Un exemple

À Nouméa, le gérant d’une petite entreprise découvre que ses fichiers sont chiffrés et qu’un message réclame une rançon. Il garde ce message, puis appelle le Centre Cyber du Pacifique, qui peut l’orienter vers des prestataires locaux compétents. Il pense aussi à prévenir sa banque et à déposer plainte.

Les bons réflexes

  1. Si vous dirigez une entreprise, une association ou une collectivité calédonienne, notez dès maintenant le numéro du Centre Cyber du Pacifique : 505.300, du lundi au vendredi de 8 h à 16 h.

  2. En tant que particulier, commencez par Cybermalveillance.gouv.fr pour le diagnostic et les recommandations.

  3. Contactez l’équipe par les coordonnées de son site officiel, jamais par le lien d’un message reçu.

  4. Décrivez ce que vous observez et gardez les preuves (messages, captures d’écran) : elles aideront l’équipe à qualifier l’incident.

À ne pas confondre avec

  • ANSSIL’ANSSI est une agence de l’État chargée de cybersécurité : elle publie des recommandations et contribue à la défense des systèmes numériques.

Termes voisins

  • CERT-FRLe centre gouvernemental français de veille, d’alerte et de réponse aux cyberattaques. Il dépend de l’ANSSI et publie des alertes pour les acteurs publics et privés.
  • RançongicielUn rançongiciel (en anglais, ransomware) est un Logiciel malveillant qui bloque vos fichiers ou votre appareil pour vous réclamer de l’argent.
  • Fuite de donnéesLors d’une fuite de données (en anglais, data leak), des informations sortent du cercle des personnes autorisées à les consulter, à cause d’une erreur, d’un accès abusif ou d’une attaque.